SOS... je trouve plus les bons mots !!!

sans mots sans
100 maux 100
sang mots sang
sans maux sans
sans mots 100
sans mots sang
sans maux sang
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# Posté le samedi 05 septembre 2009 02:30

N'ayez pas peur du bonheur, il n'existe pas !!!

N'ayez pas peur du bonheur, il n'existe pas !!!
Je vous cherche vous : ceux qui parlent pour ne rien dire , ceux qui parlent pour dire, ceux qui crient au fond de la nuit, ceux qui y croient encore et ceux qui n'y croient plus y' a longtemps, ceux qui aiment les gens pour ce qu'ils sont et où ils sont... On dit que si on cherche on trouve alors ...

# Posté le dimanche 17 mai 2009 09:30

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:47

REVE FOU DE FIN OCTOBRE ...

Et si on dormait sous les arbres
Le reste du temps
Deux amants posés sur des hardes
Deux débutants
En dessous des cieux qui lézardent
Juste en faire autant...

Mieux que tous les palais de marbre
L'or des sultans
Quelques branchages qui nous gardent
Des mauvais vents
Je ferai tout ce qu'il te tarde
L'homme ou l'enfant

Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, longtemps

Rien qui mérite qu'on en parle
Rien d'inquiétant
Un miroir pour que tu te fardes
Je t'aime pourtant
Plus personne ne nous regarde
Ni ne nous entend...

Dans nos jardins dérangés
Tellement de fleurs allongées, tellement
Sous la lumière orangée
Longtemps nos corps mélangés, longtemps

Pendant que le monde bavarde
A rien d'important
On pourrait dormir sous les arbres
Le reste du temps...

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 17:50

la vie lilas ...

la vie lilas ...

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 16:02

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:17

un peu de douceur dans ce monde de brutes !!!

un peu de douceur dans ce monde de brutes !!!
photo clames29

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 16:10

Modifié le samedi 19 septembre 2009 07:41

LA MEMOIRE ET LA MER (par et du vieux FERRE) -_-

La marée, je l'ai dans le c½ur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite s½ur, de mon enfance et de mon cygne
Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
O l'ange des plaisirs perdus
O rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ö parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais, géométrisant,
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans des draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus,
Et toi fille verte, mon spleen

Les coquillages figurant
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tans
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieux de granits, ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue,
Sur cette mer jamais étale
D'où me remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du fla-fla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sous mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue, aux musiques mortes
C'est fini, la mer, c'est fini
Sur la plage, le sable bêle
Comme des moutons d'infini...
Quand la mer bergère m'appelle...

# Posté le samedi 19 septembre 2009 08:37

De phares en phares ...

De phares en phares ...
Me voici partie à la quête des phares pour trouver la lumière peut être !!!

# Posté le vendredi 07 août 2009 17:15

Ce jour là il était 12h20 quelque part sur la côte atlantique

Il y a des photos qui résument pas mal de choses de la vie...
Ce jour là il était 12h20 quelque part sur la côte atlantique

# Posté le jeudi 21 mai 2009 11:19

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:40